La préparation – Road Trip Jour 0

Salut tout le monde!

La semaine dernière, je suis partie à l’aventure pour découvrir notre belle province : le Québec. En seulement 7 jours, j’ai parcouru 1627 km avec mon Yoshi-à-moteur pour visiter des endroits où je n’avais encore jamais mis les pieds. Mon but : découvrir le plus possible en dépensant le moins possible.

Je suis partie seule et, mis à part les nuits de camping sauvage (on s’en reparlera dans un prochain article 😉 ), je ne le regrette pas du tout!

Durant mon voyage, chaque soir, j’écrivais dans mon journal pour y raconter ce que j’avais fait dans ma journée et quelques faits intéressants que je ne voulais pas oublier. Je vais donc vous partager mes notes de voyage, mes trucs, mes regrets, etc. dans cette nouvelle section de mon blog. Ce sera aussi un lieu pour vous faire suivre mes prochains voyages. 😉

Aujourd’hui, j’aimerais commencer par vous partager ma préparation avant l’aventure. Je suis la princesse des listes. (princesse, parce que ma mère, c’est la reine.) J’ai donc fait beaucoup de listes. Mais avant de faire des listes, je me suis fait une plage horaire pour avoir une idée des endroits où je voulais aller, quand je voulais y aller et où je dormirais. (je suis aussi très visuelle.) Une fois que j’avais une meilleure idée de trajet et des arrêts que j’allais faire, j’ai calculé à l’aide de Google Maps le kilométrage approximatif que j’aurais à faire pour ensuite calculer combien d’argent je devrais prévoir pour l’essence. J’ai arrondi à la hausse avec 150$. (Finalement, ça m’a coûté 128,97$… Au départ, j’avais déjà assez d’essence pour me rendre à Trois-Rivière et faire le plein.)

Ensuite, j’ai calculé combien de repas je devrais prévoir et quelles recettes je pouvais préparer à l’avance. J’ai fait une salade de pâtes (environ 6 portions), une salade de légumineuses (2 portions), des oignons caramélisés à la bière (parce que même en camping, je suis fancy), des fèves à l’érable et sauce tomate (2 portions), du tofu mariné (1 bloc, 2 marinades), des vinaigrettes maisons et j’ai coupé des légumes à l’avance. Pour déjeuner, j’ai acheté des oeufs en boîte pour ne pas me retrouver avec des oeufs cassés dans mon auto et du pain. J’ai donc mangé des omelettes avec des toasts ou simplement des toasts au beurre d’arachide.

Les listes maintenant.

Ce voyage était ma première expérience de camping (faux. j’ai fait du camping pour la première fois de ma vie quand j’étais jeune avec mes voisines, mais mon point est que je n’en ai jamais fait avec ma famille, ni récemment.), donc je ne suis pas 100% équipée pour en faire. Ne voulant/pouvant pas payer une fortune juste pour me préparer, j’ai donc fait une liste de ce que j’avais besoin de me procurer. Dans cette liste, j’ai mis ce que j’allais emprunter et ce que je devais acheter. Au final, j’ai emprunté une tente, une glacière, un poêlon au propane, de la vaisselle en plastique, une chaise de camping, une bâche, un canif, une grosse lampe de poche et un plat pour garder les légumes frais plus longtemps. J’ai dû acheter de la corde, une grille pour cuisiner sur le feu, des sandales “slip”, un bac à vaisselle, des tie wrap, de l’afterbite et un carillon (dans le but de l’accrocher dans un arbre près de ma tente pour alerter les animaux… mais surtout pour me rassurer 😉 ). Au final, il y a certaines choses que je n’ai pas utilisé, mais que je rapporterais quand même, parce qu’elles pourraient été très utiles dans certaines situations (ex : la corde et les tie wrap). Mes meilleurs amis pour ce qui est de mes achats furent Dollorama et Walmart.

Ma prochaine liste faisait littéralement 3 pages… et c’est ma liste de choses à apporter. À noter que je n’ai pas inclus la nourriture et les vêtements, puisque j’ai fait des listes distinctes pour ces catégories. Parmi les choses dans cette liste que je suis très heureuse d’avoir apportées : papier de toilette et essuie-tout, chasse moustique et crème solaire, linges à vaisselle, chargeurs, lampe frontale, ouvre-boîte, désinfectant pour les mains et “wrinkle releaser”. Pour moi, ce sont définitivement les objets que j’ai le plus utilisés ou que j’ai le plus appréciés avoir à certains moments! Les premiers s’expliquent d’eux-mêmes… pour ce qui est des linges à vaisselle, ça semble peut-être évident, mais c’est facile à oublier et je les ai TELLEMENT utilisés… définitivement essentiels! 😉 Surtout, il faut penser à TOUS les chargeurs possibles. J’avais donc un fil pour mon téléphone, un chargeur pour ma batterie de caméra, une batterie externe (j’en utilise une de la marque Mophie) et finalement le fil de ma batterie externe. Dès que j’avais l’occasion de recharger mes électroniques, je le faisais, parce qu’il n’y a rien de plus frustrant que de ne pas pouvoir utiliser sa caméra au moment où on aurait pu prendre LA photo parfaite, mais surtout parce que j’étais toute seule et que mon moyen principal de communication et d’orientation était mon téléphone. C’est donc aussi une question de sécurité! Évidemment, ce qui est pratique avec un road trip, c’est qu’on peut recharger son téléphone chaque fois qu’on est au volant. 😉 Ma lampe frontale fut TRÈS utile en camping pour réaliser n’importe quoi avec mes deux mains lorsque j’ai besoin de lumière. Ça n’a peut-être pas l’air nécessaire, puisqu’on a tous une lampe intégrée à nos téléphones, mais je n’aurais définitivement pas pu m’en passer! Ou en tout cas, ça m’aurait rendu la vie pas mal plus compliquée. Le “wrinkle realeaser” (je n’ai pas trouvé de nom français) est un petit produit que l’on vaporise sur les vêtements et qui sert à donner une odeur de fraîcheur et à éliminer les plis et la statique. Pendant mon voyage, puisque je ne suis partie qu’une semaine, je n’ai pas fait de lavage. Par contre, il y a quelques morceaux que j’ai portés plusieurs fois et qui ont eu besoin d’un petit rafraîchissement avant d’être portés en public. Ce petit produit fut très utile à ce moment là. 😉

Ensuite, j’ai aussi fait des listes pour ne rien oublier le jour du départ. Une liste pour ce que j’avais à faire, une liste pour ce qui me restait à acheter avant de partir et une dernière liste pour ce qu’il me restait à mettre dans mon auto, bref tout ce qui ne pouvait pas déjà y être, ex : la nourriture froide (glacière), mon oreiller et mes verres de contact.

 

Ce que j’aurais fait autrement :

  • Mon gros regret, c’est d’avoir fait une trop grosse épicerie dès le départ. Voulant contrôler mes dépenses le plus possible, j’ai acheté toute la nourriture dont j’aurais besoin pendant la semaine. Par contre, ma glacière était beaucoup trop pleine et certains aliments ne se gardaient pas aussi longtemps. J’ai donc couru le grand risque de perdre beaucoup de nourriture et donc aussi beaucoup d’argent. Il aurait été préférable que je fasse une plus petite épicerie pour les premiers jours et que j’en achète un peu aussi pendant le voyage. Chaque jour, je suis passée près d’une ou plusieurs épicerie(s), cela aurait donc été très simple. J’aurais aussi pu m’ajuster à mes réels besoins au lieu d’être prise avec trop de nourriture pour une semaine.
  • Je suis un peu partagée par rapport au moyen de transport et de dodo. Mon voyage s’est très bien déroulé et je n’ai pas rencontré de problème majeur, mais je crois qu’il aurait été probablement plus sécuritaire pour moi de voyager dans un plus gros véhicule de type Caravane, Westfalia, Econoline, etc. Je suis très heureuse d’avoir testé le camping sauvage en tente et le referait probablement si j’étais accompagnée mais, étant seule, cela m’a apporté beaucoup de stress et un manque de sommeil qui n’étaient pas nécessaires. Avec un autre type de véhicule, j’aurais eu beaucoup plus d’options d’endroits où dormir si j’avais été mal prise ou en plus grande sécurité si j’avais été en situation de danger. Heureusement, je n’ai pas eu besoin de m’inquiéter, mais je crois que j’ai surtout eu de la chance.
  • Je me serais informée sur les ZEC. Je ne regrette pas ma façon de voyager, mais pendant mon périple, j’ai découvert les ZEC et je crois que c’est une excellente option pour les gens qui veulent faire du camping sauvage. Évidemment, ce n’est pas tout à fait du camping sauvage, mais c’est une option qui permet d’être plongé dans la nature tout en étant en sécurité et qui permet aussi d’être assuré d’un endroit où dormir. Je parle beaucoup de l’importance du sommeil, mais c’est surtout parce que j’étais seule et qu’il n’y a personne d’autre que moi qui pouvait me conduire, donc je devais restée en forme pour ne pas mettre ma vie et celle des autres en danger ou pour ne pas être forcée de m’arrêter et de changer mes plans si je n’en avais pas envie.
  • Finalement, j’aurais aimé prévoir un plus gros budget. Évidemment, mon voyage m’a prouvé que je n’ai pas besoin d’être riche pour voyager et découvrir le monde, mais il y a certaines choses que j’ai dû m’empêcher de faire à cause de mon budget. Heureusement, je sais que je peux toujours y retourner, puisque c’est au Québec donc ça reste très accessible. Dans l’optique où j’irais dans un endroit où il y a moins de chances que j’y retourne une deuxième fois dans ma vie, alors là je serais très déçue d’être passée à côté d’une superbe opportunité.

 

Je vous laisse sur quelques images de ma préparation! 😉

PS : Les centres d’informations touristiques sont d’excellents arrêts!! En plus, la plupart servent aussi d’halte routière avec toilettes et eau potable! 😉

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